Portraits d’expat – le feuilleton

bandeau Portraits d'expat

In real life (comme on fit en bon français de France), mes diverses et nombreuses occupations ont accaparé mon temps (et croyez-moi, elles sont chronophages !). Depuis des mois, je songe à relancer ce blog (dont j’avais toutefois prévenu qu’il ne fallait pas s’attendre à m’y voir pondre une activité régulière…), et l’évolution de mes rencontres, de mes activités, de ma vie sociale, tout ça tout ça, ont amené mon inspiration à me suggérer de dresser des portraits d’expatriés autour de moi. D’une, parce que je suis expatrié « au long cours » (si j’ose, dear…) depuis trois ans maintenant mais pour un bon moment (la raison principale étant l’habitude de voyager et mon appétence pour la découverte de cultures, de mentalités, d’identités différentes de la mienne propre). De deux, parce que je vis cette atroce réalité de voir de nouveaux amis rentrer en France (rarement larguer les amarres pour des horizons différents) tandis que je reste là, et même si nous restons en contact, c’est avec un certain déchirement parfois que nous pouvons vivre la chose. De trois, parce que je suis installé à Washington, DC, qui est une petite ville provinciale (si, si…), ni trop petite ni trop grande mais surtout très cosmopolite (moins que Singapour mais nettement plus que Quimbeaux-les-Raquelins et à peu près autant que Genève…) et que cette internationalité est un cadre de vie que j’aime.

Ainsi donc, je vous livrerai prochainement ces portraits d’expats (j’ai choisi de titrer le feuilleton en singularisant le terme expat mais en conservant la notion de pluralité des portraits, parce que je fais ce que je veux et que un point c’est tout, voili voilou). Différents profils: des exilés fiscaux (je ne donnerai pas leurs noms, non, non, non…), des étudiants, des stagiaires, des fonctionnaires, des entrepreneurs, des artistes, des conjoints, des artisans, des autres… un panel diversifié tant dans la durée d’expatriation que dans celle du séjour, dans l’appartenance générationnelle que dans les origines ethniques ou sociales, les appartenances religieuses, les goûts alimentaires, vestimentaires, musicaux ou littéraires, les préférences sexuelles, les convictions politiques… (well, en même temps, je n’ai pas prévu de questions sur tous ces points dans mes interviewes).

Le feuilleton est amorcé par une première rencontre, faite ce jour-même, avec la sympathique Camille… mais laissez-moi vous faire patienter quelque peu… pourquoi donc ? Vous ne m’avez pas encore compris !? Parce que je fais ce que je veux et que un point c’est tout, voili voilou. Et que tout livrer, comme ça, d’un coup, c’est d’un ennui mortel.

Je vous donne rendez-vous dans quelques jours, avec photos, sons et vidéos, et vous invite à suivre chaque épisode, pour toutes les raisons que vous pourrez trouver judicieuses (je ne suis pas dans votre tête, hein…). Vos commentaires seront bien sûr les bienvenus, surtout pour partager des expériences d’expats (vous êtes peut-être vous aussi de cette espèce, après tout…).

Sur ce, un big hug pour ces messieurs, et pour ces dames, bons baisers d’Amérique !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s